Le combat contre les mytho il s'agit pas d'le perdre,
Ba ouai c'est pendant qu'il est chaud qu'il faut battre le fer,
Oui j'te parle de ceux qui jacte mais celui qui écoute est aussi dans ces tords,
J'vais devoir leur mettre des claques et leur apprendre que le silence est d'or,
C'est plus fort qu'eux ils n'arrivent pas à se retenir,
Ils se perdent dans le mensonge et finissent par s'ensevelir,
Donc méfie toi a qui tu confie tes secrets,
Et si des conflits se créer coupe l'herbe sous l'pied,
La vérité putain racontez nous ça,
Man rapporte tes mouchoirs jm'en bats des ragots des loux-ja,
Ca me fait d'la pub et puis j'suis immunisé,
Toutes ces langues de putes m'ont jamais ému tu sais,
Entourer d'beaucoup d'ordures j'évite les coups tordu,
Et puis eux n'en dorment plus vu qu'mon flow les tortures,
Ils ne rêvent que de ma chute mais pour l'instant je tiens bon,
Donc shut ... parfois le silence en dit long.

[Refrain :]

Trop de bavards parlent dans mon dos,
Mais ces batards n'auront pas ma peau,
Ca me critique invente des mensonges,
C'est des sadiques ils voudraient que je sombre,
Trop de bavards parlent dans mon dos,
Mais ces batards n'auront pas ma peau,
Tous ces haineux ont une rage immense,
Impossible pour eux qu'ils gardent le silence.

 

J'viens te mettre au parfum toi qui peux pas m'sentir,
Et n'essaie pas t'enfuir avant que sa s'empire,
Boy pour moi le rap n'est pas un effet d'mode,
En plus tu m'effraie pas oublie moi et fait l'mort,
Tous ces mecs ont une ste-vè réversible,
Car quand j'les croise ils me disent tous s'il te plait et m'remercie,
Pff à quoi sa sert de parler sur mon dos,
Même si il y en a surement d'autre je reste assis sur mon trône,
J'adore faire des dégâts et pousser l'ordre établi,
En plus j'les mets d'ores et déjà hors d'état d'nuire,
Jamais j'lâcherais tant que j'aurai du souffle,
Faut pas qu'sa tombe dans l'oreille d'un sourd,
Donc n'y pense pas même un seul instant,
J'fais en sorte que les lance-ba soient les seuls à s'pendre,
Après ce son à coup sur ils seront tous confus,
euhh ... motus et bouche cousu.


[Refrain :] (x2)